Yvan Attal « froisse » Charlotte Gainsbourg – Une star américaine sème la zizanie

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Confinés séparément, la distance pourrait avoir eu raison de leur unité.

L’épidémie de coronavirus les a maintenus pendant plusieurs mois éloigné l’un de l’autre. Alors que Charlotte Gainsbourg se trouvait à New York, Yvan Attal serait demeuré dans la capitale française. Selon le magazine Ici Paris, cette situation aurait nourri des querelles au sein du couple qui avec le déconfinement se sont très vite dissipées.

Charlotte Gainsbourg et Yvan Attal se sont offert avec leur fille de 9 ans quelques jours à Saint-Tropez où ils s’affichaient à bord d’un bateau à moteur certainement loué dans le cadre de leurs virées marines. Mais pour des raisons professionnelles, notamment un projet cinématographique, le couple va devoir encore très vite se séparer. Il s’agit en fait du prochain film Seberg dans lequel Yvan Attal joue avec Kristen Stewart.

« La révélation de Twilight endossera le rôle de Jean Seberg, connue pour avoir joué dans A bout de souffle et pour son engagement pour la cause des Black Panthers. Yvan Attal, comme le rappelle Voici, endosse le rôle de Romain Gary », renseignait le site LeGossip au sujet du film présenté au 45e Festival du cinéma américain de Deauville.

Il s’agit en fait d’un thriller dans lequel «l’icône de la nouvelle vague Jean Seberg voit sa vie détruite par le FBI parce qu’elle a financé les Black Panthers ». Vers la fin des années 60, « le FBI a diffamé Jean Seberg et illégalement acquis des informations pour saboter sa carrière et sa vie privée. Et ce qui est fou c’est qu’on ne le sache que maintenant parce que cela a été camouflé avec succès », a affirmé Kristen Stewart à Deauville face aux journalistes.

L’interprète de A bout de souffle avait « dû s’expatrier et elle n’est jamais revenue parce qu’elle avait été attaquée vraiment violemment », a ajouté l’actrice. Basé sur « des faits, et des documents du FBI », le film n’est cependant « pas un biopic sur la vie de Jean. Je voulais me concentrer sur ce qui lui est arrivé entre 1968 et 1971 », a indiqué dans le dossier de presse relatif au film, Benedict Andrews le réalisateur.

« Jean n’a en aucun cas été la plus grande victime de cette campagne de harcèlement systématique et de persécution du FBI. Son destin fait figure d’une sorte de tragédie, une vie lumineuse détruite par la machinerie de la surveillance d’État », a ajouté le réalisateur. La date de sortie en France n’est pas encore connue.

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