Jean-Luc Reichmann, un salaire à six chiffre !

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Sur TPMP ce vendredi, il était question du salaire de Jean-Luc Reichmann pour l’émission Les 12 Coups de midi.

Benjamin Castaldi et les chroniqueurs de l’émission de C8 ont débattu ce 28 février sur la rémunération de Jean-Luc Reichmann pour l’émission quotidienne qu’il présente sut la première chaine, et l’apport à TF1 du jeu Les 12 Coups de midi. Les chroniqueurs de TPMP voulaient notamment évaluer l’importante de l’animateur pour la chaine de télévision.

Jean-Luc Reichmann est aux commandes des 12 Coups de midi depuis bientôt dix ans. L’émission cartonne, faisant de l’animateur « le mieux payé de France avec 125 000 euros mensuels », ont révélé les chroniqueurs de TPMP. A cela s’ajoute son solde pour la série Léo Matteï : Brigade des mineurs.

« Jean-Luc Reichmann est un cas unique, c’est le seul qui, en dix ans, n’a pas perdu un téléspectateur. Toutes en ont perdu, Koh-Lanta, The Voice… Mais lui, il était à 3,2 millions à la première saison et il est à 3,5 millions à la dernière », a commenté Benjamin Castaldi, qui anime TPMP tous les vendredis.

TF1 amasserait ainsi d’énormes bénéfices avec cette seule émission. Pour Christophe Carrière en effet, « le salaire de Jean-Luc Reichmann est amplement justifié ». « Je sais que pour les téléspectateurs, çà peut paraitre choquant de gagner autant d’argent, mais il faut le placer dans une économie », a-t-il argumenté.

« J’ai les coûts des spots publicitaires pendant l’émission, c’est entre 30 000 et 40 000 euros le spot de trente secondes. Ça veut dire que, si vous faites un calcul rapide, ils font à peu près 300 000 à 400 000 euros de bénéfices sur une émission. Et si vous multipliez par trois, puisqu’il y a une coupure pub avant, une pendant et une après, ça fait plus d’un million d’euros », a-t-il poursuivi. Des sommes qui donnent le vertige.

Devenu une figure emblématique du PAF, Jean-Luc Reichmann aurait pu ne jamais travailler pour la télévision. Sur ses débuts compliqués notamment à cause de sa tâche de vin sur le nez, l’animateur explique : « Quand je suis arrivé à la télé, pour les ‘‘Z’amours’’, on m’a dit qu’il fallait ressembler au gendre idéal. On était tous là à vouloir être le gendre idéal parce que c’était les codes ».

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