Emmanuel Macron, crise, séparation, révélation !

0
5089

Le chef de l’Etat a fini par se séparer de ses conseillers « historiques », qui l’avaient accompagnés durant la course à l’Elysée. Pour plusieurs, ce fut un soulagement.

Emmanuel Macron n’avait plus vraiment le choix. Surtout face à la crise des Gilets jaunes, des mesures devaient être prises. Il a donc du se défaire de certains de ses conseillers qui ont pourtant joué un rôle déterminant dans sa victoire à l’élection présidentielle.

« Entre Macron et ses ‘‘Mormons’’, il y a eu bien des accrocs. Le président, souvent, manifeste de la mauvaise humeur. Comme ce jour où il accorde un entretien à un célèbre média en ligne : ‘‘Vous m’avez fait faire un truc de merde !’’ Après certains déplacements, il s’agace qu’ils interrompent d’autorité ses échanges avec le public ou la presse : ‘‘J’ai l’air infantilisé’’ », rapportait Le Parisien.

Surnommés les « Blancs-becs », puis renommés « les hyènes », ils ne sont pas très appréciés. Ni par les amis du président dont l’un clamait « ce sont des bébés, le lait leur sort par des narines », ni au palais où ils effrayaient et heurtaient les employés. Encore moins par la première dame avec qui ça aurait « viré à l’orage ».

« Emmanuel aurait dû les redéployer. Ils sont restés tankés sur leurs fonctions premières. Cette stabilité le rassurait, mais il n’a pas donné de souffle à sa propre équipe», affirmait un proche des anciens conseillers pour tenter d’expliquer cette rupture.  Mais pour plusieurs, Emmanuel Macron aurait fait le bon choix en se séparant d’eux.

Face à la crise qui affecte son mandat à la tête du pays, et ne semble pas marcher vers son déclin, il convenait d’adopter une nouvelle démarche. «Il est comme soulagé. Il savait que ça devait arriver. Au fur et à mesure de cette mue, il se sent plus léger », a affirmé un ami d’Emmanuel Macron.

« C’est lui le maître des horloges, le chef d’orchestre ! N’imaginez pas qu’il est surpris ou mis au pied du mur par ses collaborateurs », confiait l’un de ses proches. « Gouverner, c’est élargir », avait-il d’ailleurs déclaré lorsque sa victoire à la présidentielle avait été confirmée.  

Laisser un commentaire