Décès de Lola : les confidences épouvantables de Dahbia B. durant sa garde à vue.

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Le Nouveau Détective paru ce mercredi, a livré les aveux de Dahbia. B après son interpellation relative à l’enquête sur le meurtre de Lola. Des révélations qui choqent.

Des milliers de Français ont été bouleversés par l’assassinat de la jeune  Lola.  En octobre dernier, le cadavre de l’adolescente était retrouvé dans une malle à Paris. Le même jour, grâce à des vidéos de surveillance, les enquêteurs ont mis la main sur Dahbia. B, qui est depuis la principale suspecte dans cette affaire. Lire aussi : Dahbia B ( meurtre de Lola 12 ans), atomisée par sa propre soeur

Le Nouveau Detective s’est penché ce mois sur ce dossier et revient avec des révélations. Notamment les sombres confidences de la jeune femme d’origine algérienne aux enquêteurs, lors de sa garde à vue. Elle s’est notamment exprimée sur la meurtre de l’adolescence, sa présumée victime.

« Tout ce qui s’est passé, ça s’est produit dans l’appartement. Je l’ai un peu tapée, je n’étais pas bien en fait, j’ai fais ce que j’avais à faire », aurait-elle révélé sans émotion. « J’ai abusé un peu, histoire d’avoir mon plaisir et point barre », a-t-elle ajouté. Quelques jours plus tôt, la soeur de Dahbia B. parlait de cette dernière dans les pages du Monde.

Elle a décrit la présumée coupable du meurtre de Lola comme ayant toujours affiché un comportement inquiétant pour son entourage. Pour ses proches, elle se réferrait à « la mauvaise graine » de  leur famille qui faisait toujours des problèmes ». Elle aurait toujours été « maligne »a assuré sa soeur.  Voir aussi : Meurtre de Lola, 12 ans : le chauffeur de Dahbia B. fait des confidences…

Dotée dune forte « personnalité », Dahbia B.serait toujours parvenue à imposer sa volonté à tout le monde. « Elle sort. Elle rentre. Elle ne sert à rien, ma soeur. Elle me tape la honte quand je l’ai fait sortir avec moi ». La jeune femme se trouverait à la prison de Fresnes où elle aurait été incarcérée et demeurerait sous une vigilance permanente.

« On essaye déjà de la protéger d’elle-même en cas de tentative de suicide. Ensuite, on va faire en sorte qu’aucune autre détenue ne l’approche », révèle un membre de la maison d’arêt au Parisien. Le personnel de la prison des femmes en charge de s’occuper d’elle aurait été « trié sur le volet ». « Il s’agit d’une personne mise en examen et qui reste donc présumée innocente », souligne une source. 

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