David Hallyday, confinement, son cri de détresse, Pierre Perret en écho

0
5621

David Hallyday, comme plusieurs autres personnes, avait prévu le revers de l’environnement au rythme que lui a imposé l’homme.

Dès le début du confinement, le fils de Johnny Hallyday avait donné l’alerte, au sujet des bienfaits du confinement sur la nature. Il y a d’abord eu ces photos de Venise publiées sur son compte Instagram, et diffusées notamment par Laura Smet, sa sœur.

.

Puis, le chanteur avait défrayé la chronique en suggérant au ministre de l’Ecologie d’instaurer à l’issue de la crise sanitaire, une semaine de confinement obligatoire, visant à rétablir un semblant d’équilibre entre l’action de l’homme et son écosystème.

« Je pense que si on était plus connecté à son environnement et aux animaux, le monde connaitrait moins d’agressivité », déclarait David Hallyday. Or, la situation humanitaire dans laquelle se trouve en ce moment plongé le monde semble lui donner raison.

« Imagine un monde », a composé le fils du taulier en rapport avec le monde de l’après coronavirus. Le chanteur, qui ne « trouve pas les mots » pour qualifier la situation, a choisi de s’exprimer en musique « sur le monde que l’on pourra éventuellement reconstruire sur de nouvelles bases et de nouvelles valeurs » après le confinement.

« Donnez-nous des jardins », avait pourtant dit en chanson Pierre Perret. «On est censés aujourd’hui arriver dans une ère civilisée, malheureusement elle ne l’est pas… Ça aiguise ma combativité et ma rage que je traduis en chansons», confiait-il à l’AFP.

« Qu’est ce qu’elle a fait ? Elle a mis un gilet jaune et maintenant elle proteste sévèrement », déclarait le chanteur et comédien au sujet de la planète, la comparant aux Gilet jaunes pour le combat desquels il affirmait s’être porté «  garant » très tôt.

Laisser un commentaire